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Prise d’un négatif sur son linceul

Maintenant, vous êtes en train de regarder une vielle photo réelle de Jésus de 2000 ans. Cette photo fut tirée du négatif d’une image, formée sur le linceul, drap ou linge funéraire de Jésus-Christ. Il s’agit du « Linceul de Turin*1 ». Le Linceul de Turin est une étoffe en lin de grande dimension, que des millions de personnes dans le monde, considèrent comme le linge ayant recouvert le corps de Jésus-Christ.

Photo de JÉSUS

Cette étoffe mesure 4,4 mètres sur 1,1 (3,6 x 14,4 pieds). Vous pouvez voir la figure ci-dessous dans toute sa plus grande étendue.


Cette étoffe antique en lin, jaunie par le temps, dévoile les traces d’une image de vue de face et de vue arrière représentant un être humain
  1. Deux versions de traductions sont communément employées pour désigner le linge funéraire de Jésus : « le Linceul de Turin » et « le Suaire de Turin ». La deuxième version semblerait incorrecte, puisqu’un suaire désigne une petite pièce : il ne recouvre pas le corps entier.
  2. Dans l’ensemble de cette traduction, le lecteur retrouvera souvent linceul en majuscule, parce qu’il s’agit d’une allégorie biblique.
  3. De temps en temps, le lecteur retrouvera une expression qui fera allusion au Linceul de Turin. Il s’agit de l’expression drap sacré. Comme celle-ci n’est pas communément employée en français, elle ne sera pas mise en majuscule. Elle ne sera pas considérée comme terme. Cette expression fut choisie pour garder le sentiment d’une nature divine.
  4. Pour la citation biblique, on remplaça la traduction française moderne « bandes » par linceul.

Cette peinture ci-dessus montre la manière dont Jésus fut enterré avec un linge funéraire, conforme aux coutumes juives de l’époque ; voilà pourquoi, on obtint la formation d’une image à partir des deux moitiés du Linceul*2, l’une avec la vue de face et l’autre avec la vue arrière.

Cette peinture ci-dessus montre la manière dont Jésus fut enterré avec un linge funéraire, conforme aux coutumes juives de l’époque ; voilà pourquoi, on obtint la formation d’une image à partir des deux moitiés du Linceul*2, l’une avec la vue de face et l’autre avec la vue arrière

Dès 1578, ce linceul est soigneusement conservé dans la chapelle des anciens rois italiens de Turin, en Italie. Puisque ce drap sacré*3 est conservé et gardé dans la chapelle royale de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin, il est généralement connu sous le nom de « Linceul de Turin ».

Si on voulait retracer les événements historiques avant 1578, pour connaître le repérage exact du Linceul de Turin, on devrait tout d’abord le situer en France, puis remonter dans le temps pour le trouver à Constantinople (actuellement connue sous le nom d’ « Istanbul »), enfin faire une marche arrière pour le repérer dans la ville d’Édesse (actuellement rebaptisée par « Urf » en Turquie). Là, le drap avait été caché dans un mur aux alentours de 544. Avant cette date, plusieurs documents montrent que les apôtres de Jésus - Saint Thomas et Thaddée (Addaï) - donnèrent le drap sacré au roi Abgar d’Édesse (royaume indépendant rangé du côté du royaume de Parthie à l’époque de Jésus-Christ).

Un siècle avant, le 28 mai 1898, Secondo Pia, photographe amateur, prit la première photographie du drap. Il resta stupéfait par le résultat du négatif qui donnait l’aspect d’une image positive. Vous trouverez en bas les plus récentes photographies de l’image du visage réel de Jésus-Christ sur le drap, ainsi que la photographie négative de celle-ci.

L’image du visage réel du Christ sur le Linceul de Turin - La photographie négative de la même image

Dès la première photographie en 1898, le Linceul de Turin fait l’objet de recherches scientifiques approfondies. L’image négative apparut lors du développement du film (le négatif) aux temps du film 35mm. Personne n’a réussi à comprendre jusqu’à présent ce résultat, et on continue à se poser la même question : Comment une image négative parfaite put-elle exposer en détail un corps humain sur une toile antique de lin ?

En examinant cette toile, les chercheurs ne sont pas vraiment convaincus d’être face à un miracle de Jésus ; cependant, jusqu’à nos jours, aucun d’entre eux n’a su expliquer ce résultat. Au fur et à mesure que les scientifiques faisaient des recherches, ils découvraient des faits encore plus étonnants. Par exemple, ils se rendirent compte qu’il agissait d’une photographie négative hors du commun. En ayant pris des images de nature tridimensionnelle, ils avaient obtenu des informations digitales sur l’image de la toile antique. D’autres découvertes ont été faites et vous les retrouverez détaillées là-dessous.

Normalement, la photographie vise à saisir la lumière reflétée qui rebondit du sujet photographié. Cela veut dire qu’il y aura forcément certaines zones obscures sur la photo ; c’est comme si les rayons de lumière irradiaient du corps du sujet et l’enveloppaient complètement pour former une image.

Quelques années plus tard, après l’invention de la photographie, la première révélation de la qualité photographique miraculeuse du Linceul de Turin eut lieu en 1898, quand Secondo Pia prenait la première photo de celui-ci. Avec l’arrivée de l’Ère digitale, la deuxième révélation des qualités digitales miraculeuses du Linceul de Turin eut lieu en 1978, quand le physicien américain John Jackson et son collègue Bill Mottern, scannaient la photographie du Linceul avec l’analyseur à image digitale VP-8. L’analyseur VP-8 est un outil utilisé par la NASA (Agence gouvernementale américaine de l’espace, chargée de lancer des fusées dans l’espace, et d’envoyer des astronautes sur la lune), pour faire la conversion des photos des surfaces planétaires, comme celles de la lune et de la planète Mars, en cartes topographiques (c’est-à-dire, de nature tridimensionnelle).

Ces cartes de nature tridimensionnelles montrent les vallées et les montagnes. L’analyseur VP-8 produisit une image parfaite de nature tridimensionnelle de la photo du drap sacré. En utilisant le VP-8, ces chercheurs avaient essayé de produire plusieurs images sur d’autres photos, avant et après le scanner du drap sacré. Ils ne réussirent pas les résultats de nature tridimensionnelle qu’ils voulaient, à l’exception du scanner de la photo du Linceul de Jésus. Les résultats liés au Linceul de Turin étaient tellement spectaculaires que ces houleux scientifiques ont fini par être convaincus du miracle de l’image de Jésus Christ. L’image ci-dessous de nature tridimensionnelle fut prise par l’analyseur VP-8.

L’image NASA VP-8 de nature tridimensionnelle

Le Suaire d’Oviedo

Dans la Bible, on fait allusion à un autre linge utilisé lors de l’enterrement de Jésus : "Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; il vit le linceul en lin*4 posé par terre, et le linge qu'on avait mis sur sa tête non pas posé comme le linceul en lin, mais plié dans un lieu à part."

Les partisans du Linceul de Turin émettent l’hypothèse que la toile de lin à laquelle le texte biblique fait référence aurait été le Linceul de Turin, tandis que les autres l’associent au Suaire d’Oviedo.

Le Suaire d’Oviedo est conservé dans la cathédrale d’Oviedo en Espagne depuis le VIIIe siècle. Cette petite toile de lin tachée de sang humain de 85 x 53 centimètres (2,75 x 1,75 pieds), est vénéré, parce qu’il est considéré l’un des linges funéraires mentionnés dans l’Évangile de Saint Jean. Selon la tradition, le Suaire d’Oviedo est considéré le linge qui aurait recouvert le visage de Jésus.

L'existence du Suaire et sa présence en Espagne ont toujours été très bien documentées depuis le XIIe siècle. Avant cette date, il semblerait que des témoignages historiques indiquent son repérage dans la ville de Jérusalem depuis le Ier Siècle ap. J.-C.

Des études comparatives, réalisées par des médecins légistes sur les taches de sang retrouvées sur le Suaire et le Linceul de Turin, dévoilèrent le fait suivant : les deux toiles avaient recouvert la même tête à peu près au même moment. D’après les patrons des taches de sang, les chercheurs crurent que le Suaire aurait été mis sur la tête d’un individu en position verticale : cet individu aurait été crucifié à ce moment-là.

Une étude menée en 1999 par le Centre Espagnol de Sindonologie, visait à établir le rapport entre les deux toiles. En se basant sur l’histoire, la médecine légale, la chimie sanguine (tantôt le Linceul tantôt le Suaire avaient des taches de sang de type  AB) et les patrons des taches de sang étant totalement identiques et congrus sur les deux toiles, les chercheurs conclurent que, les deux toiles avaient recouvert la même tête à deux moments différents, mais qui ont eu lieu à peu de temps d’intervalle.

Les erreurs de datation par carbone 14 du Linceul

En 1988, on fit le prélèvement d’un échantillon sur l’une des extrémités du Linceul. Celui-ci fut ensuite scindé en petits morceaux sous la forme d’un timbre postal. Ces morceaux furent envoyés à trois prestigieux laboratoires internationaux, qui sont généralement chargés de réaliser la datation par carbone 14, afin qu’ils déterminent l’âge du Linceul. Les résultats de ces trois laboratoires montraient que le Linceul donnait une date située entre 1260 et 1390. Quelques temps après, on prouva que les échantillons pris par les laboratoires ne faisaient pas partie du corps entier du Linceul de Turin. Cela était dû au fait suivant : pendant des siècles, le Linceul a été vénéré et pris par les extrémités. Celles-ci ont fini par s’abîmer ; voilà pourquoi, au Moyen-Âge, on a dû les réparer en utilisant une procédure appelée tissage invisible et raccommodage en employant des fils à couleurs qui étaient disponibles à ce temps-là.

D’autres faits surprenants

Ceux-ci se sont déroulés au moment de réaliser un scanner détaillé du Linceul de Turin avec des technologies modernes comme celles du scanner à rayons ultraviolets, etcetera. Parmi ces faits, on retrouve :

  1. Les marques de plaies et de coup de fouet sur le corps conformément à la flagellation romaine, qui employait le flagrum, petit fouet aux lanières en cuir lestées d’os, de plomb ou de métal, pour déchirer la chair et les muscles.
  2. Les marques de perforation réalisée par une couronne d’épines, comme celle qui était décrite dans la Bible.
  3. La présence d’une pièce de monnaie de l’époque de Jésus, placée sur ses yeux – faut-il rappeler que c’était la tradition à l’époque de Jésus.
  4. Le pollen retrouvé sur le Linceul dont les fleurs font partie d’une variété de plantes qui poussent seulement dans la zone de Jérusalem. Un autre pollen confirme son trajet historique de Jérusalem jusqu’à Turin.
  5. Les particules du sol semblables à celles qu’on retrouve sur le sol de Jérusalem, en bas les empreintes du pied sur le Linceul furent analysées : on découvrit que les particules de la roche sédimentaire calcaire travertin qui proviennent des sépulcres à Jérusalem se trouvent partout sur le drap.
  6. L’étrange tissage à main de ce Linceul remonte au Ier siècle au Moyen-Orient. Des draps funéraires ressemblant beaucoup au Linceul de Turin et remontant à la même date (Ier ap. J.-C.), furent retrouvés à Massada, ancienne forteresse juive, ce qui confirme l’authenticité du Linceul de Turin en tant que linge funéraire juif.
  7. Les clous sont plutôt enfoncés dans les poignets et non pas dans les paumes des mains. La croyance générale de nos jours et celle du Moyen-Âge était que, les clous étaient enfoncés dans les paumes des mains. Les squelettes des victimes crucifiées au Ier siècle ap. J.-C. furent découverts dans la zone de Jérusalem ; ils avaient des clous fixés sur les poignets. La science moderne émet l’opinion suivante : si les clous avaient été enfoncés dans les paumes des main, le poids du corps n’aurait pas permis la suspension du condamné sur la partie supérieure de la croix lors de la Crucifixion.      

   Bien que plusieurs scientifiques modernes, photographes et peintres aient essayé de produire la même image trouvée sur le Linceul, aucun parmi eux n’a pu réussir. S’il s’agissait d’une contrefaçon, alors un faussaire, perdu quelque part dans le temps avant l’année 1578 (date à laquelle le drap sacré arriva à Turin pour être soigneusement gardé), aurait produit un chef d’œuvre impossible à dupliquer pour un homme moderne.

Le lecteur pourrait imaginer un supposé faussaire en train de faire des choses impossibles :

  1. Il obtiendrait une longue toile avec un tissage exact, laquelle aurait été souvent utilisée au Moyen-Orient au Ier siècle ap. J.-C. Cependant, cette toile n’aurait jamais été disponible en Europe avant la disparition de ce tissage au Moyen-Orient, c’est-à-dire, mille ans après. En plus, le faussaire n’aurait pas besoin d’obtenir celle-ci, puisqu’à cette époque-là, personne n’avait entendu parler de ce type de tissage juif, datant du Ier siècle.
  2. Ensuite, il réussirait, d’une certaine façon, à mettre sur le drap, une image photographique négative parfaite et complète d’un homme, accompagnée d’une information digitale sur ce linge. Il réussirait aussi à graver cette image photographique, sans taches d’obscurité et avec de l’information digitale, pour offrir des images de nature tridimensionnelle à l’outil technologique de la NASA, dont les meilleures caméras et les meilleurs studios avec toute la luminosité moderne ne peuvent même pas fabriquer une.
  3. Il inclurait les détails que l’œil humain ne pourrait pas percevoir, telles que les marques des plaies provoquées par les coups de fouet romains, pratiqués au Ier siècle et connus sous le nom de « flagrum ». Il inclurait aussi une couronne d’épines sur la tête et il mettrait sur les yeux des pièces de monnaie de l’époque de Jésus. Actuellement, ces faits ne peuvent être observés que par des scanners modernes à rayons ultraviolets et par d’autres outils sophistiqués.
  4. Puis, il déciderait de mettre sur le drap, le pollen des fleurs qu’on ne peut retrouver qu’à Jérusalem, Constantinople et dans d’autres zones (les routes que le Linceul a suivies depuis Jérusalem jusqu’à Turin). Il n’y a pas longtemps, la présence de ces pollens fut retrouvée seulement par les criminologues modernes. Ils avaient employé des microscopes d’électron à agrandissement.
  5. Il aurait déjà ajouté des taches de sang sur le faux drap, pour qu’il ressemble fortement en forme et en congruence aux taches de sang retrouvées sur le Suaire d’Oviedo. À ce temps-là, en Europe, personne n’était au courant de l’existence du Suaire d’Oviedo, sauf les gens qui se trouvaient aux alentours de la ville d’Oviedo en Espagne. Il aurait même utilisé le même groupe sanguin humain rare de type AB retrouvé sur le Suaire d’Oviedo, pour les taches du faux linceul. Je vous rappelle qu’à ce temps-là, les gens n’avaient pas de connaissance des groupes sanguins, et même pas les moyens pour savoir si le sang sec était humain ou animal.    
  6. Enfin, pour tromper tout le monde, il mettrait aussi des particules du sol de la zone de Jérusalem.   

   Compte tenu de ces aspects, il est impossible qu’un faussaire, fût-il le plus brillant de son époque, ait produit un tel linceul. Les scientifiques modernes, fussent-ils les plus brillants de nos jours, des institutions de recherches les plus importantes à niveau international, seraient incapables de comprendre et d’expliquer comment l’image s’était formée sur le linceul. Donc, ceci doit être considéré comme un miracle de Jésus dont nous pouvons porter témoignage actuellement.
Certaines personnes qui ne sont pas partisans du Linceul, accusent le génie artistique et scientifique médiéval Léonard de Vinci, d’avoir fabriqué le Linceul. Ils osèrent même l’appeler le « Drap De Vinci » et eurent des émissions sur la chaîne Discovery Channel. Leurs arguments se fondent sur les similarités entre les toiles du génie et l’image du Linceul de Turin.

Léonard de Vinci : il est possible qu’il ait vu l’image sur le drap sacré, qu’il ait été impressionné par la noblesse de l’image, et qu’il ait fait des peintures en suivant le modèle de l’image du drap sacré.   
En 544 ap. J.-C., le Linceul de Turin fut découvert caché en haut de l’entrée des murs de la ville d’Édesse. Six ans après, une icône (une œuvre d’art religieux, une image) fut réalisée au monastère Sainte Catherine du Sinaï. Aussitôt que vous aurez vu les photos ci-dessous, vous constaterez que cette icône connue sous le nom de l’Icône du Christ Pantocrator du Sinaï, a l’air provocateur, puisqu’il s’agit d’une image basée sur le Linceul.

L’Icône du Christ Pantocrator dans le monastère Sainte Catherine du Sinaï. On ajouta des lignes formant un grillage pour comparer le visage du Linceu
Alignement du visage du Linceul et de l’Icône. L’Icône du Christ Pantocrator dans le monastère Sainte Catherine du Sinaï. On ajouta des lignes formant un grillage pour comparer le visage du Linceu
  1. L’Icône du Christ Pantocrator dans le monastère Sainte Catherine du Sinaï. On ajouta des lignes formant un grillage pour comparer le visage du Linceul.
  2. Le visage du Linceul de Turin.
  3. Alignement du visage du Linceul et de l’Icône

La superposition isométrique entre l’image du Linceul et celles des peintures de Léonard de Vinci, constitua le fondement de l’affirmation suivante : Léonard de Vinci avait fabriqué le Linceul. L’Icône du Christ Pantocrator, peint en 550, possède une superposition parfaite. Les images ci-dessus démontrent cette superposition. Alors, l’affirmation sur le Drap de Vinci n’est pas correcte. Léonard de Vinci aurait vu le Linceul de Turin et l’aurait pris comme modèle pour ses peintures.

Message : Jésus nous aurait laissé cette image, pour l’observer et croire à ses enseignements racontés dans la Bible Sainte. Nous pouvons rendre hommage à ce miracle de Jésus en récitant la seule prière qu'Il nous a appris à dire: la prière du Notre Père.

Notre Père, qui êtes aux cieux ;
Que votre nom soit sanctifié ;
Que votre règne arrive ;
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous notre pain de chaque jour.
Et pardonnez nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.
Mais délivrez-nous du mal.
Ainsi soit-il.



Video of Pope Francis speaking about the Shroud of Turin

Pope Francis speaks about Turin Shroud for his first Easter Message as Pope

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Video of Pope John Paul 2nd speaking about the Shroud of Turin

Pope John Paul 2nd speaking about the Shroud of Turin

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How do we know what Jesus looked like

What does the bible say about how Jesus looked?
Unfortunately the Bible does not give a physical description of Jesus. The Sinai Patocrator Icon is one of the first depiction of Jesus with a beard and this icon painting is for sure based on the Shroud of Turin image. So the only authentic image of Jesus from which we know what Jesus really looked like is the image of Jesus on his burial cloth, the Shroud of Turin

Veronica's Veil and Jesus face on Veronica's Veil

The story of Veronica is celebrated by Catholics in the sixth Station of the Way of the Cross. The Holy Bible does not say anything about a person named 'Veronica' or about the 'Veil of Veronica'. Scholars believe that there was actually no person called Veronica, but that the popular belief in Jesus image on Veronica's Veil actually refers to the miraculous image of Jesus on the Holy Shroud of Turin. The name "Veronica" is believed to have originated from the Greek words 'Vera Icona' with the meaning 'true image' in English. The Bible was originally written in Greek, the popular scholarly language during those times. Because of the similarity of the Greek words 'Vera Icona' and 'Veronica', many scholars believe that with the passage of time, the story of a veil of Veronica emerged instead of the original 'Vera Icona' or the true image of Jesus on the Shroud.

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